Lardux Films
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LISTE DES FILMS

JE M’APPELLE de Stéphane ELMADJIAN
17mn, 2002, 35mm, 1 :66, Visa n°102 807
Ce texte dénonce la brutalité des sociétés occidentales du vingtième siècle à travers des portraits d’hommes victimes de différentes violences. Chacun de ces hommes se présente à tour de rôle, « Je m’appelle… » et raconte par bribes la dureté de sa condition. Ils sont d’âges divers, de nationalités variées mais tous ont vécu la même histoire, celle de l’oppression.

A PROPOS D’ERIC P de Pierre MEREJKOWSKY
8mn, 2001, 35mm, 1 :66, Visa n°100987
José BOVE se bat contre la « malbouffe », Eric P se bat contre le tunnel du Somport à travers les Pyrénées. José BOVE est entouré mais Eric P est seul. José BOVE est soutenu mais Eric P à été lâché par les partis et organisations de « gauche ». José BOVE passe à la télé. Eric P vient d’être interné en hôpital psychiatrique.

LETTRE AU FILS de Philippe WELSH
11mn, 2002, 35mm, 1 :85, Visa en cours
Une lettre écrite au fils avant même sa naissance. Sur des détournements de films de cinéma et d’émissions de TV, un texte profondément révolté qui « méprise les images qui le composent » et déclare « le monde à déjà été filmé, il s’agit maintenant de le transformer »…

LA DERIVE de Philippe WELSH
8mn, 1998, 35mm, 1 :37, Visa n°95305
“Où suis-je ? Sur quel fleuve ? Je ne sais plus. Quelle importance. Ce que je sais c’est que lorsque vous verrez ce film je serai mort, je n’ose pas dire enterré parce que je ne suis pas certain d’avoir cet honneur.”

FREE DUB de Stéphane ELMADJIAN
8mn, 2002, 35mm, 1 :37, Visa n°107 812

JE VOUDRAIS VOUS DIRE de Jo BERANGER et Doris BUTTIGNOL
24mn, 2001, 35mm, 1 :37, Visa n°102136
Né d’un atelier d’écriture de femmes sans papiers dans le Sud de la France, le film aborde de front la question de la condition de la femme. Des témoignages d’Algériennes, de Congolaises nous parlent au cœur, aux tripes et nous renvoient au confort de nos vies occidentales. Des femmes parlent d’exil, de mémoire et survivent en France, assiégées par l’angoisse d’être expulsées vers leurs pays natals. Une forte émotion, un style remarquable font de ce film une réussite aux frontières du documentaire et de la fiction.